|
| |
|

|
|
Les
Lumières du Néant : extraits
|
|
|
Remarquablement bien
écrit, LES LUMIÈRES DU NÉANT de Marie-Phé Caron se lit
d’un trait. Les anecdotes rapportées témoignent d’une approche
et d’une sensibilité particulièrement originales et ne manquent
pas de piquant ni de saveur.
|
|
|
|
Les Lumières du Néant, La Présence
au coeur de l'illusion |
“Mes idées et gestes guerriers, mon esprit rebelle et révolté ainsi que mon agressivité réfrénée avaient tout de même fini par faire germer en moi une énergie colossale m’incitant à lutter pour ma survie. Je pensais alors qu’il me faudrait utiliser tout mon courage et déployer le maximum de ruse et de force pour contrer toute puissance adverse. Je n’avais pas encore compris que ma pire ennemie c’était moi, et qu’il me faudrait bien plus que du courage pour faire de cette adversaire une amie.”
"Pourquoi vouloir faire d’un roseau un orme? Le roseau n’aspire à devenir que ce qu’il est. Il expérimente sa situation. La sienne. Et son état lui appartient. Votre insistance à vouloir le transformer n’y changera rien. Apprenez d’abord à aimer inconditionnellement.
Vous vous éloignerez ainsi du regret et de la pitié qui vous extirpent votre énergie pour la prêter au roseau, alors qu’elle devrait vous servir à vous grandir et à vous développer au maximum.”
"Je ne laisse jamais personne faire de moi quelqu’un de petit. Car n’est petit que l’esprit de celui qui, trop élevé sur son trône, ne peut toucher terre pour fouler le sol de l’humilité.
La grandeur d’un être ne se mesure pas à la longueur de l’échelle qu’il possède, mais à sa capacité de grimper jusqu’au sommet sans écraser personne."
|